Thetford Mines

La Ville de Thetford Mines est issue d’un regroupement de cinq municipalités, soit Black Lake, Robertsonville, Pontbriand, Thetford-Sud et Thetford Mines.

Cette entité a été décrétée le 17 octobre 2001 et constitue la troisième agglomération en importance dans la région Chaudière-Appalaches.

Avant la mise en place du regroupement, la Ville de Thetford Mines était constituée, à un très fort pourcentage, de zones urbaines. Depuis ce changement, plus des trois quarts de la Ville sont maintenant occupés par des territoires forestiers agricoles.

Les premiers habitants à occuper cette région furent les Abénakis, suivis des Français, Loyalistes, Américains, Anglais, Ecossais, Irlandais ainsi que des immigrants de divers groupes ethniques tels les Ukrainiens, Polonais, Roumains, Tchécoslovaques et Italiens.

En 1882, le début des opérations minières d’amiante de la IRVIN et HOPPER incite des citoyens de la région immédiate à former une nouvelle agglomération qui deviendra, le 25 avril 1908, la « Corporation de la vilIe de Black Lake ». Le lac situé à proximité de ce territoire prend l’aspect d’un étang noir le soir venu, en raison du reflet de la montagne de conifères de la rive ouest, d’où le nom Lac Noir (Black Lake).

D’une superficie originale de 5,5 km2, le territoire municipal s’est agrandi par le biais de quatre annexions pour s’étendre maintenant à 41,36 km2. La devise collective « Fortis super omnes » pouvant se traduire par « Courageux entre tous » ou « Tenace en tout » démontre bien que les pionniers ont fait preuve d’un dynamisme et d’un courage tenace que l’on retrouve encore aujourd’hui.

 

La Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine-de-Pontbriand a été érigée le 2 janvier 1909 et a pris naissance dans le Canton de Thetford.

Le docteur James Reed avait obtenu du gouvernement presque tout le territoire de la municipalité, qui fut ensuite vendu aux habitants. Au début, c’est principalement la forêt et la terre qui permettaient à la population de vivre et, dans certains cas, de survivre.

Sur le contrat d’achat du terrain, il était presque toujours indiqué que l’acheteur ne pouvait vendre le bois tant que la terre n’était pas entièrement payée.

Quand c’était possible, les gens bûchaient et vendaient le bois de corde à l’église, aux écoles, à l’hôpital, pour le train, et souvent aux habitants de Thetford Mines.

Le 3 février 1907, les gens sont invités à fournir soit un poteau, du bois, de l’argent ou encore, à venir travailler gratuitement pour l’installation d’une ligne téléphonique à Pontbriand. Peu de téléphones étaient installés, et ce n’est qu’après plusieurs décennies que toutes les familles eurent le téléphone.

Dès 1915, on pense à changer son nom en celui de Municipalité de Pontbriand, mais le changement s’effectue seulement le 21 janvier 1987.

En 1938, on construisit la ligne électrique jusque dans le village. Les gens fournirent les poteaux, creusèrent les trous pour les installer et, quand la ligne fut complétée en 1939, monsieur Arthur Fillion de Robertsonville distribua l’électricité qu’il avait achetée de la compagnie« Shawinigan Water & Power ».

L’ancienne école servit d’abord de salle municipale. Une salle plus grande et plus commode fut construite en 1953 et quand elle fut incendiée en 1980, elle fut reconstruite au même endroit.

La Municipalité de la Partie Sud du Canton de Thetford a été constituée le 20 octobre 1885. Elle fut la première municipalité de la région à être formée.

Les premières élections se déroulèrent le 16 novembre 1885 et le maire élu fut André Stewart Johnson, accompagné des conseillers élus Charles Fontaine, Ferdinand Breton, John Morrow, Paul Marchand et Simon Blondeau.

C’est à partir du territoire de la Municipalité de Thetford-Sud qu’une grande partie de la Ville de Thetford Mines fut érigée, tout comme les municipalités de Pontbriand et Robertsonville. Depuis sa fondation, 13 maires se sont succédés à la mairie.

 

Les lettres patentes constituant la municipalité du Village de Robertsonville ont été émises par l’Honorable Alphonse Pantaléon Pelletier, lieutenant-gouverneur de la province de Québec, le 26 juillet 1909.

Cette nouvelle municipalité fut formée par une partie des cinquième et sixième rangs du cadastre officiel du Canton de Thetford, détachée de la Municipalité de Thetford Nord, laquelle englobait à ce moment les territoires de Pontbriand, Robertsonville et Sacré-Coeur-de-Marie. Le premier maire de Robertsonville, monsieur Georges Rousseau, fut élu le 31 août 1909. Le premier secrétaire-trésorier fut monsieur Arthur Richard dont le salaire annuel s’élevait à 30 $.

Les premiers trottoirs ont été construits en 1910, tout comme le réseau d’aqueduc qui desservait alors huit bornes-fontaines. Durant la même année, un système contre l’incendie a été instauré avec l’acquisition de tuyaux d’arrosage et d’une voiture à cheval pour les transporter.

Une partie du territoire de Sacré-Coeur-de-Marie a été annexée en 1953 ainsi qu’une partie de celui de Pontbriand en 1971, pour former le territoire actuel regroupé avec la Ville de Thetford Mines le 17 octobre 2001. Le réseau d’éclairage public a fait son apparition en 1938 et la compagnie Bell Téléphone a été autorisée à installer une ligne téléphonique en 1950.

Saint-Georges

C’est aux alentours de 1679 que les premiers occupants s’établissent sur le territoire de Saint-Georges.

Ce sont des Abénaquis, des Indiens de race algonquine qui parlent français et sont catholiques.
Ils fondent le village « Sartigan » sur les bords de la rivière Famine, près de son confluent avec la Chaudière. On peut donc affirmer que le secteur de la « station » est le berceau de notre ville.

Le premier « Blanc » à parcourir la Beauce fut le Révérend Père Gabriel Druillettes, jésuite, ambassadeur du roi de France. Il fait 3 voyages dans la Beauce : en 1646,1650 et 1651.Ses passages ne provoquent cependant pas l’établissement des colons « Blancs .Le 24 septembre 1736, sous le régime français, les deux seigneuries formant le territoire de Saint-Georges sont concédées.

Madame Marie-Thérèse de la Lande Gayon reçoit la seigneurie située à l’ouest de la rivière. Monsieur Nicolas-Gabriel Aubin de l’Isle reçoit celle située du côté est.D’où ces appellations qui ont marqué l’histoire : Aubert-Gallion et Aubin de l’Isle. En 1768, la seigneurie Aubert-Gallion passe au main d’un anglais, William Grant.
L territoire de la Seigneurie demeure toutefois intact De son côté, la seigneurie d’Aubin de l’Isle est morcelée en trois fiefs :
Fief St-Charles de la Belle-Allianc. Fief Ste-Barbe de la Famine
Fief Cumberland .En 1808, Jean Georges Pfotzer, allemand, devient le quatrième seigneur d’Aubert-Gallion.

C’est lui qui est considéré comme le véritable fondateur de la paroisse de St-Georges.C’est en 1812 que la « Route Justinienne », première route digne de ce nom pour aller de la Beauce à Québec, est homologuée. Plus tard, en 1830, c’est l’ouverture de la « Kennebec Road » dans toute sa longueur qui relie Québec au Maine.
Pendant cette période, tout Saint-Georges est connue sous le toponyme de « la Famine » alors que la Nouvelle- Beauce porte le nom de « Sartigan ».C’est au cours de l’hiver 1907 que St-Georges accueille le premier train à sa gare.
On peut supposer que cet avènement a provoqué le début du véritable développement économique de Saint-Georges

Lévis

Lévis, le 15 novembre 2011. – Aux termes des festivités de Célébrations Lévis 2011, la
Ville de Lévis est heureuse d’accueillir pour une deuxième fois sur son territoire le Gala
Victoris, qui a connu un franc succès à son premier accueil en 2009. Cet événement
récompensant le talent et le mérite des athlètes, entraîneurs, officiels, bénévoles et
événements sportifs des régions de Québec et de la Chaudière-Appalaches se tiendra le
6 décembre prochain au Centre de congrès et d’expositions de Lévis.
« Passion, coopération, excellence, dépassement de soi et persévérance » se donnent
rendez-vous pour cette célébration qui s’offre à chaque année comme un rassemblement
prestigieux de la communauté sportive des scènes régionale et internationale. À cette
occasion, les personnalités sportives s’étant illustrées dans les différentes catégories
seront récompensées.
« Nous sommes persuadés que des athlètes et des intervenantes et intervenants lévisiens
seront honorés à nouveau, ce qui nous rend vraiment fébriles quant à la tenue de cette
43e édition à Lévis », a souligné avec enthousiasme Mme Roy Marinelli.
Rappelons que la Ville de Lévis a déjà reconnu l’importance de valoriser les exploits des
athlètes et d’autres personnes engagées dans la poursuite de l’excellence et de l’impact
qu’ils peuvent avoir tant sur le rayonnement de la Ville que sur la fierté de la
population, en intégrant à l’intérieur de sa Politique de l’activité physique, du sport et
du plein air, une orientation en ce sens, soit la mise en valeur des réussites de nos
athlètes, des responsables et des bénévoles qui se sont distingués sur la scène nationale
et internationale.