Boisbriand

Située à la porte d’entrée de la région des Basses-Laurentides, Boisbriand est l’une des plus jeunes villes du Québec et compte sur une présence marquée d’aînés qui contribuent activement à son dynamisme. La Municipalité porte une attention particulière aux besoins de la famille et offre une panoplie d’activités communautaires, culturelles et sportives à ses près de 27 000 habitants.

Ville à caractère résidentiel, commercial et industriel, sa situation géographique privilégiée, au carrefour des autoroutes 13, 15 et 640, est un atout considérable. Récipiendaire du titre de Ville de l’année au Québec aux prix des Mercuriades 2002 (ainsi que de nombreuses autres prestigieuses distinctions) et pionnière dans la protection de l’environnement, Boisbriand vous charmera par son offre de services, ses espaces verts et son accessibilité aux berges de la rivière des Mille Îles.

Boisbriand, une ville à proximité des grands centres où il fait bon vivre au rythme de nos vies!

Mirabel

Le nom de Mirabel fait partie de l’histoire de la région. On raconte en effet que vers les années 1870, il était recommandé aux anciens de la région de bien vouloir choisir un nom pour identifier leur ferme de manière à faciliter la livraison du courrier. En conséquence, un major écossais ayant deux filles, Myriam et Isabelle, choisit le nom de Mirabel pour sa ferme. D’autre part, en 1886, le gouvernement fédéral confia au Canadien Pacifique le transport du courrier puis, peu de temps après, il ouvrit un bureau de poste à l’angle de la côte Saint-Louis et du rang Saint-Hyacinthe; le courrier y était acheminé par la gare de Saint-Hermas, située sur le rang Saint-Hyacinthe. Le bureau de poste reçut le nom officiel de Mirabel.

Il est donc permis de croire que le bureau de poste fut principalement l’origine de l’appellation Mirabel.
Portrait socio-démographique

De ville presque essentiellement agricole, Mirabel est devenue avec les années et la diversification de ses activités une ville en pleine croissance sur le plan industriel, commercial, résidentiel et agroalimentaire. Située au pied des Laurentides et parsemée de grandes étendues et de boisés, elle offre à ses 43 000 habitants l’accès à des pistes cyclables, des sentiers de ski de fond et plusieurs sentiers équestres, sans compter les nombreux terrains de golf, les terrains de balle et de soccer, les parcs de quartier, des terrains de tennis, deux arénas, des centres culturels et des bibliothèques.

Ceinturée de cinq voies de communication principales qui la relie au reste de la région en quelques minutes, Mirabel est très accessible. Terre d’accueil des grandes entreprises, elle peut compter sur de grands citoyens corporatifs comme Bell Helicopter Textron, Technicolor, Bombardier et bien d’autres qui donnent tous les espoirs à Mirabel de poursuivre une évolution équilibrée tout en conservant son cachet, son charme et sa tranquillité.

Blainville

Le territoire actuel de Blainville, issu de la Seigneurie de Blainville, s’ouvre à la civilisation vers 1750 avec la construction d’un manoir et d’un moulin aux abords de la rivière des Mille-Îles.

La Ville de Blainville tire son nom du Seigneur Jean-Baptiste Céloron de Blainville, vaillant militaire décédé au combat en 1756. À la suite du mariage de Suzanne Piot de Langloiserie (1700-1769) à Louis-Jean-Baptiste de Céloron de Blainville (1696-1756) en 1730, la part de la seigneurie dont elle a hérité de son père et qu’elle apporte comme dot deviendra le territoire de l’actuelle ville de Blainville.

En 1836, on assiste à la création de la paroisse de Sainte-Thérèse. Plus près de nous, en 1940, c’est-à-dire au moment de la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement du Canada construit sur le territoire de Blainville une importante usine de munitions, le Camp Bouchard. Cette usine emploiera jusqu’à 6 000 travailleuses et travailleurs.

Ce n’est toutefois que le 12 juin 1968 que Blainville obtient officiellement son statut de ville et c’est précisément le 29 juin 1968 que le maire Roger Boisvert inaugure la Ville de Blainville. De 1968 à nos jours, la population de Blainville a plus que quintuplé, passant de 8 000 à 44 582 (Gazette officielle du Québec, janvier 2007). En mars 1999, Blainville se classait première au Canada au chapitre de la croissance démographique.

En 40 ans, six maires, mille réalisations
Depuis 1968, six maires ont dirigé la Ville de Blainville. Chacun d’eux, à sa façon, a contribué à façonner le Blainville que nous connaissons aujourd’hui.

Drummondville

Drummondville a été fondée en juin 1815 par le lieutenant-colonel Frederick George Heriot et un groupe de militaires licenciés ayant participé à la guerre contre les Américains.

Une fois les hostilités terminées avec ceux-ci en 1812, les administrateurs du Canada craignaient une nouvelle tentative d’invasion de la part des Américains. Ils décidèrent donc d’établir une base militaire et agricole sur les rives de la rivière Saint-François, à 50 kilomètres de son embouchure.

Frederick George Heriot fut délégué pour remplir cette mission. Remontant la Saint-François, Heriot choisit comme quartier général de son établissement le site qui s’appelle aujourd’hui Drummondville, ainsi nommé en l’honneur de Sir Gordon Drummond, administrateur intérimaire du Canada entre les sixième et septième gouverneurs.
Les autorités britanniques de l’époque poursuivent un double objectif lorsqu’elles invitent des officiers et des soldats à coloniser les cantons du bas Saint-François. D’une part, elles s’assurent de la présence de gardiens vigilants, prêts à prendre les armes dans l’éventualité d’une récidive des Américains. D’autre part, elles permettent la mise en valeur des terres de la région.

Les vétérans se voient octroyer des terres, des outils et des provisions pour entreprendre la colonisation. Malgré cette aide, ils seront nombreux à abandonner, incapables de s’adapter au métier de défricheur-agriculteur. Les autorités ouvrent alors la région aux Canadiens français qui doivent quitter la vallée surpeuplée du Saint-Laurent.

Cinquante ans après sa fondation, soit en 1865, Drummondville ne compte que 40 familles, soit 183 habitants. Les maisons d’habitation ainsi que les établissements commerciaux se concentrent dans la basse-ville tandis que les institutions sont érigées dans la partie haute.

Les rues portent les noms du fondateur Heriot et de ses compagnons d’armes, Brock, Loring, Cockburn. À Drummondville, pas de rues King, Queen, Prince ou Princess en l’honneur de la monarchie comme la coutume l’exige. C’est là une transgression qui mérite d’être soulignée!

De 1815 jusqu’au tournant du siècle, le développement de Drummondville s’effectue plutôt lentement, dans des conditions difficiles.
Faute de pouvoir compter sur un arrière-pays agricole prospère, le développement de Drummondville passe d’abord par l’exploitation des ressources naturelles, profitant ainsi des immenses réserves de bois des forêts de la région, et par l’implantation de fonderies.

Toutefois, avec le début du 20e siècle et grâce à l’apport de l’hydro-électricité, la vocation première de la ville change sensiblement. L’industrie prend définitivement le pas sur l’agriculture. Les industries de la soie et de la poudrerie ont été à la base du développement industriel de Drummondville. Elles ont fait place graduellement à l’industrie textile, surtout à compter de la décennie 1920, avec l’implantation de deux importantes industries, Dominion Textile et Celanese. Cette industrie s’avéra le moteur de l’économie locale et de la création d’emplois durant plusieurs décennies.

L’industrialisation provoque une croissance démographique importante entre 1920 et 1930, la population passant de 4 500 à 12 000 habitants. S’ensuit le processus de modernisation de la ville avec la construction de maisons, d’écoles, de trottoirs, de réseaux d’égouts et l’amélioration des rues.

Cette expansion se poursuit dans les années 1930. Devant un essor aussi important et dans un souci d’efficacité accrue, la Ville de Drummondville décide de regrouper ses services municipaux jusqu’alors disséminés sur le territoire. Elle procède en 1939 à la construction d’un nouvel édifice, soit celui de l’Hôtel de Ville, au 415, rue Lindsay. Après différentes modifications au fil des ans, cet édifice abrite encore de nos jours la mairie, la direction générale et les services administratifs.

Au cours des trente dernières années, la création de parcs industriels, le développement de la PME, la situation géographique stratégique de Drummondville à l’intersection de grands axes routiers, la volonté des autorités municipales de mettre en place les conditions favorables au développement et le dynamisme des entrepreneurs ont provoqué une importante diversification de l’assise industrielle de Drummondville. Tous ces facteurs réunis ont favorisé l’éclosion de nouveaux secteurs d’activités qui assurent la vitalité économique de Drummondville.

Qu’il s’agisse de la machinerie, du métal, des composantes électriques et électroniques, des matériaux composites, des plastiques et de produits issus de la haute technologie comme les disques audio-numériques et les CD-ROM, voilà autant de secteurs qui témoignent de l’activité industrielle florissante de Drummondville et de la diversification de la structure industrielle. Et ces secteurs  prennent sans cesse de l’expansion. Durant cette période, les entreprises de textiles ont réorienté leurs productions vers des niches plus prometteuses et demeurent partie prenante à la croissance.

Si la vocation industrielle de Drummondville ne se dément pas, c’est aussi toute la dynamique des gens qui l’animent qui se confirme à différents échelons. Ainsi, Drummondville se distingue par ses différents attraits et activités d’envergure internationale. Au nombre des attraits touristiques majeurs, on retrouve le Village québécois d’antan dont la réputation déborde largement nos frontières. De plus, parmi les activités fort prisées de la population et de milliers de visiteurs, soulignons notamment le Mondial des cultures qui réunit des ensembles folkloriques d’une quinzaine de pays en juillet de chaque année depuis plus de 20 ans, le Tournoi international de hockey midget et le spectacle multimédia Légendes fantastiques qui font la renommée de Drummondville.

Ces événements, et plusieurs autres, traduisent bien Drummondville dans ce qu’elle possède de plus précieux, c’est-à-dire des citoyens et citoyennes résolument impliqués et intéressés à soutenir le développement de leur ville.

Au cours des 40 dernières années, Drummondville a aussi vécu avec plusieurs municipalités voisines des regroupements municipaux profitables à l’ensemble de la collectivité. Le dernier en lice, survenu en 2004, a permis d’unifier Drummondville, Saint-Nicéphore, Saint-Charles-de-Drummond et Saint-Joachim-de-Courval, portant ainsi la population de Drummondville à plus de 70 561 citoyennes et citoyens, tournés vers l’avenir.